Le début ressemble
très très vite fait au
stabat mater de pergolesi. A partir de 3 minutes c'est plus du
dies irae de Verdi.
Lorsque la nana chante avec l'orchestre à tue tête, j'avoue que je sèche. En général les voix sont mises en avant tandis que l'orchestre se fait un peu oublier. Là les deux se tirent la bourre, c'est assez peu usuel, je trouve. Pas si mal mais pas commun.
A partir de 4 minutes (et jusqu'à la 7è minute) c'est bien moderne. J'imagine en outre que c'est le passage que tu appréciais particulièrement. Je ne vais pas t'être d'une grande aide, je n'ai vraiment aucune idée particulière :/
Bon après quand ça se calme, je pense un peu et (re)vite fait à la Chanson de Solveig dans l'opéra de Grieg (Peer Gynt). Tu as le choix entre deux interprétations. L'une
étonnante (hum pourquoi pas en même temps, merci les enfants

) et l'autre
évidente (lucia popp chez EMI classics dirigée par Neville Mariner.
7€ sur amazon version pouvant éventuellement être remplacée par la
version de Jorsalfar qui est, paraît-il, au top (enfin c'est ce qu'on ma dit).
Il y a un peu de harpe dans le morceau en question, donc ça me fait inévitablement penser à
l'air des clochettes (enfant des parias à partir de 2 min 20 s. Avant c'est dur à encaisser)
Sacré patchwork en tout cas que cette musique. C'est à mon sens un peu décousu mais, au final, loin d'être déplaisant. Pour jouer les encul*urs de mouches, j'ai parfois l'impression de me retrouver devant un zapping de musique classique sans avoir le temps de plonger dans un univers...