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Téléchargement sur Internet : "parlons-en franchem
ridouan
posté 20/04/2005, 20:56
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Téléchargement de musique et de films sur Internet : parlons-en franchement !", a proposé, lundi 18 avril, le ministre de la culture et de la communication, Renaud Donnedieu de Vabres. Un pari risqué, moins d'une semaine après que la Fédération internationale de l'industrie phonographique (IFPI) a annoncé qu'elle avait lancé de nouvelles poursuites en justice contre 963 personnes, dans onze pays, pour partage illégal de fichiers sur Internet.

Afin de faire face à plus d'une centaine de lycéens et d'étudiants, réunis dans une salle du Centre Pompidou, à Paris, le ministre s'est entouré d'une demi-douzaine de professionnels de la culture et des réseaux. Parmi eux, le réalisateur Jean-Pierre Jeunet, le producteur de disques Vincent Frèrebeau, le président de la Fnac, Denis Olivennes, et le directeur de Free, Michaël Boukobza.

Animé par Valérie Bénaïm, le débat commence timidement. "Pourquoi téléchargez-vous de la musique sur Internet ?", lance l'animatrice.

"A 20 euros le CD, lorsqu'on est étudiant…le prix est rédhibitoire", répond une étudiante.

"Avec l'amortissement du coût de la production, du marketing…C'est juste", assure, pour sa part, Vincent Frèrebeau, désolé d'être le premier à devoir défendre sa chapelle. "Néanmoins Internet donne la possibilité d'acheter à l'unité. Mais on ne pourra jamais rivaliser contre la gratuité." "Le prix est à revoir", souligne également Denis Olivennes, les tarifs des CD devraient baisser. L'auditoire reste muet.

La suite sur Le Monde.fr http://www.lemonde.fr/web/article/0,1-0@2-...6-640459,0.html

Téléchargement: un débat sans fin (REPORTAGE)

lundi 18 avril 2005, 19h31 ; Par Paul RICARD

PARIS, 18 avr 2005 (AFP) - - Pourquoi payer pour ce qu'on peut télécharger gratuitement ? Implicite ou explicite, cette question est revenue fréquemment dans la bouche de plusieurs des jeunes invités par le ministre de la Culture, Renaud Donnedieu de Vabres, à participer lundi à un débat sur le téléchargement légal et illégal de musique et de films. Ce débat, organisé au Centre Pompidou à Paris, a notamment réuni le réalisateur Jean-Pierre Jeunet, le directeur du label de musique Tôt ou Tard, Vincent Frèrebeau, le patron de la FNAC, Denis Olivennes, et un dirigeant de Free (le fournisseur d'accès à internet), Michaël Boukobza.

D'abord timide, le débat s'anime peu à peu et démarre sur le prix du disque, jugé trop élevé par la plupart des quelque 200 jeunes. Ils pouvaient s'inscrire au débat sur le site du ministère et beaucoup d'entre eux sont étudiants dans des filières intéressées par le sujet.

"Quand on est étudiant, plutôt qu'acheter un CD à 20 euros, on préfère télécharger quelques chansons" sur des réseaux de peer-to-peer (P2P), lance une jeune fille.

L'occasion pour Denis Olivennes d'affirmer "qu'il existe bien un problème de prix du disque", tandis que les jeunes applaudissent l'un d'entre eux, qui plaide pour une baisse de la TVA. "En Europe, le dossier progresse", intervient le ministre.

Pour d'autres jeunes, le téléchargement illégal via le P2P est d'abord un moyen de découvrir de nouveaux artistes, puisque l'offre est plus importante que sur les sites légaux.

"C'est faux, coupe Denis Olivennes. Les musiques les plus consommées sur le P2P sont aussi celles qui sont les plus diffusées par les radios ou les plus vendues en magasin. A la FNAC, 5% de nos 200.000 références représentent 80% du chiffre d'affaires".

Vincent Frèrebeau abonde dans son sens: "C'est un leurre total, la place d'un artiste sur le net est la même que sur le marché physique. Pour qu'on arrive jusqu'à lui, il faut qu'on soit guidé".

"On dirait que ce qui vous embête, c'est de ne pas retirer d'argent de ce domaine qui en génère beaucoup", lance une jeune fille.

"On parle peu du concept moral, estime quant à lui Jean-Pierre Jeunet. Piquer sur le net, on dirait que c'est tellement abstrait que les gens ne +flippent+ même pas!"

"La gratuité absolue ne peut exister", renchérit M. Donnedieu de Vabres.

De son côté, Aziz Ridouan, lycéen qui a fondé l'association des Audionautes pour aider les internautes adeptes du P2P poursuivis en justice, prend la parole pour protester contre ces poursuites.

Le débat s'achève au bout de deux heures. Caroline et Maria, étudiantes en DEA de droit de la communication, restent un peu sur leur faim. "On dirait qu'ils veulent imposer leur discours, sans se rendre compte que le P2P est un phénomène de société. Et on a surtout parlé musique, et pas cinéma", glissent-elles en regrettant l'absence d'artiste dans ce débat.
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